08/10/2022
Radiofrance
L’ONG Disinfolab a révélé dans son enquête comment plus de 60 clones de sites internet et de médias européens, allemands, italiens, français, anglais se sont glissés sur nos réseaux sociaux. Des clones presque parfaits pour nourrir la guerre de l’information qui se mène entre la Russie et l’Ukraine. Cet été, vous avez pu être lu Un article du Guardian dénonçant la mise en scène du massacre de Bucha par l’armée ukrainienne. Vous êtes peut-être tombé sur ce papier du site de 20minuts.com qui s’inquiète des retombées économiques de l’embargo sur les produits russes. Vous avez peut-être vu ce reportage de la Suddeustche Zeitung où une jeune mère allemande raconte comment elle s’est installée en Sibérie pour s’éloigner de l’insupportable propagande ukrainienne qui règne en Allemagne. Ces exemples ont un mot commun, ce sont des Doppelganger, en allemand, des clones, des sosies. C’est l’ONG Disinfolab qui a révélé dans son enquête comment plus de 60 clones de sites internets et de médias européens, allemands, italiens, français, anglais se sont glissés sur nos réseaux sociaux. Des clones presque parfaits pour nourrir la guerre de l’information qui se mène entre la Russie et l’Urkaine. Alexandre Alaphilippe, de Disinfolab, a enquêté sur ces fausses vraies pages internet.